Au bout du bout

Dès l'aube, l'immense bateau grouille de passagers prêts à l'abandon du navire. Kirkenes se rapproche et pour beaucoup, "l'aventure" se termine ici. Encore une fois, l'organisation norvégienne force l'admiration. Les bagages sont débarqués avant les passagers, les bus divers attendent et en peu de temps, tout est plié. Nous récupérons notre véhicule de location à l'aéroport et c'est parti pour Ekkeroy. La route est longue et belle, ponctuée par l'éclair blanc des lièvres vari

Dans une faille de l'espace temps.

Pourquoi ? D'abord, à Tromso, nous avons patienté agréablement, sous des bourrasques de neige assez denses, le temps que l'heure d'embarquer soit suffisamment proche pour évacuer notre hôtel. La serveuse du restaurant, une suédoise aussi brune que charmante, nous couve. Elle aime les Français, la musique française, et raffole de notre langue. Quel privilège de bénéficier de cet aura sympathique ! Le temps se lève, l'Express côtier pour Kirkenes arrive, énorme silhouette, avec

A nous la neige

Il est des lieux qu'on oublie pas. C'est ainsi que nous sommes repartis, pour une dizaine de jours, vers le fin fond de la Norvège. Nous avons décidé de passer par Tromso, de suivre la côte jusqu'à Kirkenes par l'express côtier pour séjourner ensuite à Ekkeroy. Une semaine. Tout d'abord, l'express côtier. Je surveille deux ou trois jours, sur le site norvégien et en norvégien, hélas, (sinon on a pas accès au trajet de port en port), avec un traducteur ouvert sur une autre pag