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En route pour Ramthambore.

December 4, 2018

Ce qui est bien quand on reste plusieurs nuits au même endroit, c'est  qu'on a ses repères. Je sais que la voisine d'en face se coiffe à 7h30 tapantes,  qu'on peut circuler plus facilement par cette rue que par celle là...

On va voir un puits construit dans la ville, démesuré à nos yeux occidentaux et splendidement décrépit.

 

 

C'est  payant, de manière un peu injustifiée d'ailleurs vu qu'on fait le tour en moins de cinq minutes. Mais peu importe. On a encore un peu de temps alors on fait notre tour habituel, non sans aller saluer notre douce jeune fille d'hier soir, et prendre son adresse pour lui envoyer la jolie photo de la veille. Bien nous en prend, cela lui fait très plaisir. 

 

 

 

 

Et son œil d'aigle, habitué à repérer les touristes, nous débusquera au fond de notre rickshaw lors de notre départ, pour de vigoureux et enthousiastes signes d'adieux.

Après un peu de route nous atteignons Ranthambore (ce nom m'a donné du fil à retordre !) où nous tenterons, demain matin, d'apercevoir un bout de moustache ou de queue de tigre. 

 

L'hôtel est neuf, il a ouvert il y a deux jours. Il y a encore les ballons de l'inauguration ! Nous sommes les deuxième clients...

Il n'y a pas de WiFi pas de carte bleue mais les légumes sont bio et poussent au milieu du jardin, et  nourrissent les buffles, la vache et bientôt les clients . Le lait est donc local aussi. 

On déjeune d'un thali sous l’œil broussailleux et inquisiteur du chef de salle/cuistot/portier, attentif au moindre de nos gestes. C'est un peu intimidant..  

Balade l'après midi vers le fort, ce qui nous permet de découvrir notre premier paysage de jungle. Le fort est immense et envahi de paons à la grâce altière. Aux abords du temple, très fréquenté, les barreaux des grilles sont recouverts de chouchous, barrettes, pinces à cheveux de toutes les couleurs, abandonnés là par des jeunes filles qui souhaitent attirer la chance. 

 

 

 

Au retour, le dîner nous attend, empreint du même cérémonial que le midi. Seuls sous le regard de monsieur sait tout faire, nous avalons nos assiettes avec des gestes appréciateurs. Mais prudents, sous peine d'en reprendre une louche. Aucune servilité chez lui, il a même des airs de seigneur des lieux. On disparaît dans la chambre et je crois bien qu'à huit heures et demie on dormait !

 

Le récit de la veille ici

L'hôtel tout neuf

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