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Derniers jours, Ulan-Bator.

December 14, 2017

 

Les trois derniers jours se passent sans mystère. L'un est consacré au vol de Ulan-khus à Ulan bator. Ma voisine me confie son nourrisson, et j'ai donc l'occasion de constater que les bébés sont maintenus dans une sorte de couffin totalement rigide. Il semble qu'ils soient complètement emmaillotés durant les trois quatre premiers mois.

Le vol se passe sans histoire, avec un stop au milieu.  Nous retrouvons ensuite Ulan bator et sa pollution, ses embouteillages. La fin de l'après-midi est consacré au décrassage, rangement, tri, repos...

Pour moi et pour Arnaud, il y a même une séance de massage, à l'hôtel, par une super masseuse mongole, histoire de rafistoler un peu les dos trop sollicités. Séance qui me laisse un peu sonnée, en excellent prélude à une nuit complète.

 

 

 

Le lendemain, nous commençons par le musée , très intéressant, de l'histoire mongole. Chacun d'entre nous y trouve son miel. Pour moi, ce sera entre autres l'explication de la force de l'armée de Gengis Khan, basée sur des groupes de dix personnes, d'une même famille de préférence, histoire de décupler la solidarité du groupe. Ces groupes de dix, regroupés également par dix, et ainsi de suite.

Je reste également fascinée par les objets quotidiens des éleveurs, nomades, modèles de praticité à l'esthétique patinée par les ans.

 

 

 Ensuite, on enchaîne avec quelques courses de cadeaux, artisanat, cachemire, couteaux, petits bijoux traditionnels... Guidé en cela par notre ami et guide Chingun. Rien de passionnant en soi mais l'occasion de se mêler à la vie de la capitale.

Et le lendemain, nous enchaînons les vols.

 

Départ à 9h40 heure de Mongolie, Bishkek, Istanbul, et arrivée à 22h heure française... C'est à dire 20 heures de voyage quand même... C'est vraiment long. L'occasion de réfléchir à ce que m'a apporté ce voyage. Une fenêtre entrouverte sur un monde qui me fascine, et qui comble pour un moment ma soif de grands espaces vivants. Un monde dont je ne fais qu'effleurer les dures réalités, dans un confort bien au-delà de la norme, même si les conditions sont tout à fait rustiques, puisque nous sommes dotés d'une logistique à toute épreuve. 
J'espère simplement que mon passage laissera une légère trace dans les souvenirs de Meriamgul et de ses filles, je crois profondément en la fraternité des femmes. 

 

 

Il me reste à vous remercier de vos lectures, passages, et soutien. 

à bientôt pour de nouvelles aventures. (on retourne en Mongolie pour le désert de Gobi cette année)

  

 

Le récit de la veille ici 

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