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Oslo-Kiel, une traversée sans nuages, ou presque !

September 10, 2017

 

 

 

Le petit déjeuner de l'hôtel a tenu toutes ses promesses. Mais il a bien fallu partir, il est précisé chez Color Line que l'embarquement doit être fait au moins deux heures avant le départ. Nous sommes tout proches. Il nous suffit de quelques minutes pour aller au quai d'embarquement. Comme j'ai donné sur Internet mon numéro d'immatriculation, on nous tend sans aucune demande nos cartes d'embarquement, franchement, c'est magique.

C'est parti pour la longue attente, mais les douaniers assurent le spectacle. Certaines voitures sont fouillées de fond en comble. Sans critère immédiatement identifiable, d'ailleurs. Lorsque nous embarquons, j'ai un vrai choc. Rien à voir avec le paisible ferry de l'aller, ici, c'est immense, bourré de boutiques et de bars, restaurants. Il y a même un Casino!

 Au sous-sol, un espèce de supermarché détaxé est pris d'assaut. Pas de salon, de petits fauteuils ou l'on peut patienter en regardant passer la côte... Heureusement, il fait beau, on trouve refuge à l'extérieur. Et une fois l'après-midi un peu avancé, on peut s'installer dans les salons panoramiques des étages supérieurs sans consommer forcément régulièrement. Tout s'apaise, et moi aussi.

A 19h, on regarde le soleil plonger doucement dans la mer, en sirotant un verre de chablis dans un des salons du pont 15. J'ai ressorti mon 50mm manuel pour prendre en photo nos verres à pied, c'est dire le niveau artistique...

Comme nous n'avons pas réservé le buffet (ouf, c'est bondé et bruyant) à 40 euros, on tente notre chance au bar à tapas, ce n'est pas bon mais tant pis. Je m'effondre au lit dans ma cabine sans fenêtre bien plus tôt que d'habitude.

 

C'est le moment de se retourner sur les erreurs et les bonnes idées et d'en tirer la leçon. Côté matériel photo, je regrette la légèreté de mon pied, qui a rendu les poses longues compliquées, voire impossibles les jours de grand vent. J'ai bien apprécié l'utilisation du porte filtre Kase avec son polarisant intégré. Leur filtre dégradé m'a bien plu aussi, pas de changement de couleurs important. J'envisage de me procurer le stopper chez eux, car je trouve que mes actuels filtres Nisi font tirer sur le bleu.

Côté vêtements, pas d'erreurs, bottes et chaussures de montagne, sous-vêtements en laine et dernière couche coupe vent et imperméable, bonnets, on a été prévoyants. Pour le couchage aussi, de bons duvets. Pour les repas, on a vite simplifié la vaisselle en achetant des assiettes en carton, et on a complété ce que j'avais emmené comme réserve de nourritures (soupes maison, pâtés, riz, pâtes) par des courses au jour le jour.

Un super achat, la petite poêle rectangulaire de la marque eagle, qu'on trouve très facilement dans les coop et magasins de sport, idéale pour faire griller le pain, pour les sandwichs et pour le petit déjeuner. On trouve partout des supermarchés coop (ou kiwi). Les heures d'ouverture sont indiquées à côté du nom de l'enseigne. Il y a souvent des toilettes, parfois un coin café, souvent la wifi. On y trouve le pain, sous plastique ou prêt à la coupe (la machine à couper est en libre service), toutes sortes de choses à mettre dessus pour les sacro saintes tartines du repas de 11h (Jambon, saumon, salami, fromage en tranche au format du pain...,etc), parfois des plats chauds ou de quoi composer soi-même sa salade à emporter, des laitages, des fruits et légumes tout emballés, des viennoiseries pas trop mal. Un rayon de bonbons hallucinant ( en Norvège, on laisse les enfants manger plein de bonbons le samedi)

Pour le petit déjeuner, on avait un truc magique qui fait du bon café, l'aéropress. Un espèce de cylindre en plastique qui permet de faire facilement un bon café sous pression, pour peu qu'on lise et suive le mode d'emploi, ce qui nous a pris deux ans...

 

>> Le jour précédent ici

 

Les infos pratiques : pour le ferry, il faut se présenter bien en avance si on a une voiture à embarquer. A bord, Internet est payant, mais attention ! La récente gratuité pour la 3G européenne ne s'applique pas ici, c'est un réseau maritime, et j'ai atteint 50 euros de consommation sans même m'en servir ! Donc couper le réseau cellulaire me paraît prudent.

La cafetière magique et son mode d'emploi pour les nuls c'est ici

 

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